Audrey Peyron : « Portioli est strict dans le choix de ses grains de café »

Depuis la réouverture de son restaurant, le CSLBF vous propose le café Portioli. Audrey Peron, qui s’occupe de sa distribution en France avec son père, nous présente ses spécificités, qui en font l’un des cafés les plus prisés d’Italie…

 

Quelles sont les origines du café Portioli ?

 

Monsieur Portioli en est à l’origine. Il a ouvert son premier bar à Milan en 1958. Il est rapidement devenu un grand torréfacteur grâce à la qualité de son café. Son affaire familiale s’est vite développée dans toute l’Italie et à l’international. D’abord en Grèce, puis dans toute l’Europe, en Russie et en Amérique. Avec mon père, nous distribuons les cafés Portioli en France depuis près de deux ans.

 

Comment a démarré l’aventure pour vous ?

 

Mon grand-père avait fondé une entreprise spécialisée dans la distribution automatique. Avec mon père nous avons repris le flambeau. Petit à petit, nous nous sommes passionnés pour le café et détachés de la distribution automatique. Nous avions envie de distribuer un café qui sorte de l’ordinaire, au goût exceptionnel. Nous avons découvert Portioli en Grèce. D’une année sur l’autre la qualité était toujours la même. Cela nous a donné envie de nous rapprocher du restaurateur, lequel nous a mis en contact avec le fabricant à Milan.

 

Quelles sont les spécificités des produits Portioli et celles de son café en particulier ?

 

Portioli est très strict dans ses choix de café. Les arabicas proviennent d’Inde, du Honduras, du Brésil et d’Éthiopie. Les robustas proviennent quant à eux d’Afrique de l’Ouest et d’Asie. C’est la qualité constante qui prime. Dans sa fabrication, chaque type de grain a sa propre torréfaction selon sa provenance, avant d’être mélangé, pour une qualité finale optimale.

 

Pouvez-vous évoquer votre relation avec la Banque de France ?

 

Le CSLBF distribue non seulement nos cafés mais aussi un panel de thés et d’infusions exceptionnellement savoureuses. Nous sommes très heureux et très fiers de fournir la Banque de France, mais aussi le CSLBF.  Nous entretenons une vraie relation privilégiée avec cette institution.